Gazette du 30 janvier

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Et information sur le sacrement des malades . Il est prévu au cours de la messe à Fontenay-lès-Briis – samedi 13 février à 16h30. Si vous souhaitez recevoir ce sacrement ou si vous connaissez une personne de votre entourage qui souhaite le recevoir, il convient de prendre contact auprès des prêtres ou des accueils paroissiaux, de nouveau ouverts :
à Briis (tél. 01 64 90 70 52) ouvert le mercredi et le samedi de 10h à 12h
à Limours (tél. 06 86 75 18 51) ouvert le jeudi et le samedi de 10h à 12h

Une  » catéchèse » sera donnée le samedi 13 février de 10h à 11h à Briis afin de vous permettre de mieux vivre ce temps et rencontrer ceux concernés


Homélie du 30/31 janvier: téléchargement

Rencontre de l’aumônerie 6è/5è du 9 janvier 2021 à Angervilliers: téléchargement

Impact du couvre-feu à 18h dans nos célébrations dominicales: téléchargement

Adaptations et innovations dans nos célébrations d’obsèques: téléchargement.

La chandeleur sur le web: Une soirée Louanges, topos, prières et solidarité, avec la participation exceptionnelle de Grégory Turpin: téléchargement

Emission la vie des diocèses:  Mgr Pansard répond aux questions de KTO-TV sur les actualités de notre diocèse, notamment le synode. L’émission est diffusée le 1er février à 21h40 (puis tout au long de la semaine) et rediffusée sur KTO-TV


Le sacrement des malades, c’est quoi ?

Appelé aussi « onction des malades », ce sacrement a pour origine l’attitude constante de Jésus prenant soin particulièrement des faibles et des malades, les touchant, leur imposant les mains…

Les premières communautés chrétiennes l’ont suivi. L’apôtre Jacques recommande : « si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur.… » (Jacques 5/14-15)

Mais au Moyen-Age, cette onction de guérison n’était plus proposée qu’aux mourants si bien qu’on l’appela « extrême onction »

C’est le concile Vatican II qui, en 1964, lui a redonné sa juste place en rappelant qu’il concernait  » toute personne se trouvant en danger par une maladie grave ou par la vieillesse, afin de l’aider à mieux vivre sa maladie, sa dépendance » . Ce n’est en aucun cas un rite magique ou un substitut de traitement médical ! mais comme tout sacrement, c’est un signe visible associant geste et prière, qui permet à l’homme, avec la Foi, de se relier à l’invisible, à la présence aimante du Christ vivant et d’y puiser force et paix. On peut très bien le recevoir plusieurs fois et ceux qui l’ont reçu témoignent tous du réconfort, de la paix et de la joie qu’il leur procure ainsi qu’à leur entourage.
Il ne faut jamais hésiter à demander pour soi ou à suggérer à un proche souffrant ce beau cadeau ! ( Texte de Bernadette L paru en 2011 dans « Au fil de la vie« )

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